17 octobre 2022

Plus que jamais, Iraniennes, Iraniens, nous sommes avec vous !

Heureusement il y a les réseaux sociaux. Heureusement il y a des témoins. Heureusement nous pouvons, grâce aux informations souvent individuelles, suivre un mouvement qui s’étend sans pour autant se généraliser encore tout à fait. La peur du régime y est évidemment pour beaucoup.

Toujours est-il que depuis la mort de Mahsa Amini, ce ne sont plus seulement certaines femmes, ce n’est plus seulement la jeunesse, ce ne sont plus seulement les militants qui s’opposent au régime et qui revendiquent leur liberté. Le mouvement concerne maintenant une grande majorité de la population même si, au vu de la répression, beaucoup hésitent encore à descendre dans la rue.

Ce mouvement, que nous soutenons totalement, a besoin d’un soutien politique ! Que font les chancelleries ? Pourquoi ne prennent-elles pas position clairement pour cette liberté revendiquée ? Pourquoi ne rompent-elles pas leurs liens diplomatiques avec l’Iran en guise de condamnation à la répression brutale et sanguinaire ?

Le régime est très fragilisé. Il ne tient pour l’instant que par autoritarisme. Mais là encore la situation pourrait se dégrader.

On n’attend pas seulement des pouvoirs en place qu’ils soient spectateurs plus ou moins solidaires : on attend des actes et des actes significatifs !

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